Binaghi remet en cause le système des grands chelems du tennis

Le président du FITP, Angelo Binaghi, a assené un coup d'arrêt à la suprématie actuelle des quatre villes qui accueillent les Grands Chelems du tennis. Dans un entretien avec l'AFP, ce dirigeant italien a déclaré vouloir révolutionner le calendrier du tennis en créant un cinquième événement de ce niveau dans son pays.

Un système jugé monopolistique

Un système jugé monopolistique

Binaghi a sévèrement critiqué le statu quo, estimant que la concentration des Grands Chelems dans quatre villes (Melbourne, Paris, Londres et New York) constitue un «scandale» et un «grand handicap pour le tennis». Selon lui, ce modèle qui protège les organisateurs existants au détriment de la performance sportive est injuste, car quatre nations (États-Unis, Royaume-Uni, Australie et France) disposerontient de ressources financières considérables pour financer les tournois.

Le président du FITP a même prévu de mettre en place son nouveau tournoi sur un «tous terrains» en Italie, tout en reconnaissant que Rome, actuellement accueillant le Masters, ne serait pas le lieu idéal en raison des coûts excessifs liés à l'installation et au démontage des installations.