Álvarez, un pari risqué à newark : amosov, le défi impitoyable

Joel Álvarez affronte Yaroslav Amosov le 9 mai à Newark, un combat jugé pour le plaisir, loin des calculs de ranking habituels. L’asturien, toujours avec un sourire aux lèvres, aborde cette rencontre comme une opportunité, et non comme une obligation.

Un défi au-delà des classements

L’organisation UFC présente ce combat comme un test pour Álvarez, un second passage dans la catégorie welter. Pourtant, le niveau de l’adversaire, ex-champion de Bellator, place cette opposition au-dessus de tout ce qui a été vu jusqu’ici. Si le combat ne se traduira pas par un bond flagrant dans le classement, il offrira néanmoins une bataille de haut niveau.

Ali Abdelaziz, son agent, lui avait d'abord évoqué le Canada, puis l'Australie, avant finalement de le diriger vers Newark. Un parcours semé d'options, loin d’être un chemin tracé – et Álvarez, fidèle à lui-même, semble apprécier cette imprévisibilité.

Le charme d’un combat “sale”

Le charme d’un combat “sale”

Selon ses proches, Álvarez est conscient de la difficulté de la tâche. Amosov, un combattant expérimenté et redoutable, représente un sérieux obstacle. Il est vrai que ce combat ne sera pas une simple affaire de technique. Ce qui importe, c’est la volonté de se battre, de prendre le contrôle du match. Et c'est précisément cela qui attire Álvarez.

« Ce n’est pas une rencontre intelligente, forcément », avoue-t-il avec un clin d’œil. « Mais, à titre personnel, c’est un combat qui me plaît. Je suis un travailleur, je veux travailler, je veux faire des combats. J’ai deux enfants, il faut bien envoyer de l’argent à la maison, vous comprenez ? ». Il a passé plus de trois mois sans combattre et la motivation est donc au plus haut.

Un camp d

Un camp d'entraînement atypique

L’entraînement, mené par Benoit Saint-Denis en France, a été une étape cruciale. « Il m’a vraiment aidé », explique Álvarez. « On est devenus des partenaires, et c'est ça qui compte. On est tous des partenaires de travail. » Le camp est loin d’être un rituel classique, avec l’arrivée récente de Duncan et Moicano, également de l’équipe, ce qui renforce l’esprit d’équipe.

« Je veux que ce soit une bataille, une bataille “sale” », conclut Álvarez. « Qui prend le contrôle du match, celui qui l’emporte. Je suis prêt à tout, à donner le meilleur de moi-même. » Et, malgré les doutes concernant l'impact de cette victoire sur son classement, il affiche une confiance tranquille, une certitude de pouvoir décrocher la victoire, et le plaisir de se mesurer à un adversaire aussi redoutable que Yaroslav Amosov. »n