Code var : le scandale de l'arbitrage italien sévère

Le scandale Rocchi, qui secoue le football italien, révèle une machinerie d'influence au sein de la commission VAR de Lissone. L'ancien arbitre Pasquale De Meo a dénoncé une pratique alarmante : des gestes codifiés, dictés en réunions secrètes hebdomadaires.

Un code secret, des instructions externes

Selon De Meo, ces gestes, allant du simple « pierre-feuille-ciseaux » aux signaux plus discrets, étaient transmis aux arbitres vidéo. Il s'agissait d'une violation flagrante du principe d'autonomie qui devrait régir leur travail. Une tradition malsaine, une coutume insidieuse, comme l'a froidement souligné l'ex-arbitre, pleine de malaise.

L'objectif, au-delà d'une simple faveur à des équipes spécifiques, était de protéger les carrières de certains arbitres en manipulant leurs évaluations de performance. En dissimulant les erreurs les plus flagrantes, le système assurait des nominations favorables, un véritable racket discret.

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L'intervention de la justice : un rayon d'espoir

Bien que Domenico Rocca ait déjà soulevé des questions en 2023, c'est la Fiscalía ordinaria qui, cette fois, prend le relais. L'intervention de magistrats civils garantit une enquête indépendante, à l'abri des dérives de la FIGC. C'est un pas crucial vers la transparence et la redynamisation de l'arbitrage italien.

Le cas rappelle les accusations initiales, mais le contexte juridique a radicalement changé. Il est désormais possible d'éclairer les pratiques suspectes qui menacent la crédibilité du football italien et la confiance du public. La vérité, enfin, commence à éclater.