Evenepoel, un volcan de frustrations : dempster tempère l'explosion du champion

Remco Evenepoel, jamais rassuré, a déversé son impatience après la Tour de France. La critique acerbe adressée à Florian Lipowitz, son coéquipier chez Red Bull-Bora-hansgrohe, a mis le feu aux forums. Un incident qui, selon Zak Dempster, « Chief of Sports », a été rapidement résolu en interne.

Un éclatement de la colère, rien de plus

Le sprinteur belge, connu pour sa franchise parfois brutale, avait exprimé son mécontentement après l'étape des Pyrénées : l’absence de soutien de Lipowitz lors d'une tentative de sprint. Une vive réprimande, comme il le souligne, « et à juste titre ». Un incident qui, selon le quotidien Eurosport, s’est immédiatement porté au rang de priorité pour la direction Red Bull-Bora-hansgrohe.

Dempster, pragmatique, a souligné que l’équipe avait « clarifié la situation », évoquant une « analyse » menée en interne et une discussion directe entre les deux coureurs. « Tout est réglé », affirme-t-il, insistant sur le fait que l’équipe peut désormais se concentrer sur la suite de la course. Une gestion discrète, loin des drames habituels qui secouent le monde du cyclisme.

Voigt : « une erreur de jugement »

Voigt : « une erreur de jugement »

Le journaliste de SID, Pierre Voigt, a quant à lui qualifié le clash d’« erreur de jugement ». Un point de vue qui met en lumière la tension latente au sein de l’équipe, même si Dempster tente de minimiser les risques. La pression est forte, et Evenepoel ne recule devant rien pour obtenir les résultats escomptés.

L’affaire, loin d’être close, ne saurait occulter les autres rebondissements de la course, notamment la persistance de Träen dans sa quête de partenaire malgré son grave accident. Eurosport relaye l’inquiétude suscitée par la situation, tout en soulignant la détermination du coureur belge.

En parallèle, la controverse liée à la position de course de Artz continue de faire débat. La situation reste complexe, à mesure que la Tour de France s'apprête à franchir l'épaule.