Sabalenka et sinner : le boycott du prix à wimbledon s'intensifie

La tension monte à Wimbledon. Aryna Sabalenka et Jannik Sinner, loin de se laisser intimider par la hausse des prix, maintiennent une ligne de résistance qui pourrait bien secouer le tournoi.

Un refus catégorique, plus qu'un simple chiffre

Les organisateurs ont annoncé une augmentation significative des gains, mais la demande des joueurs – 16% des revenus du tournoi – reste en l'air. Sabalenka, visiblement agacée, a souligné que cette augmentation, bien que « bonne première étape », ne résolvait pas le problème structurel. « On regarde l’ensemble du tableau », a-t-elle déclaré, sans pour autant dévoiler de concessions possibles. La Belarusse, championne en titre, exprime son espoir de pouvoir enfin « se mettre à la table des négociations » pour parvenir à un accord qui satisfasse toutes les parties.

Sinner, quant à lui, insiste sur le fait que « ce n’est pas seulement une question d’argent ». Il évoque les « avantages sociaux » et d’autres aspects, suggérant une approche plus globale. Le jeune Autrichien a rappelé que les organisateurs étaient au courant de leurs exigences et qu’ils devront répondre à ces demandes.

Des engagements médiatiques réduits, un signal clair

Des engagements médiatiques réduits, un signal clair

Pour affirmer leur position, Sabalenka et Sinner ont choisi de limiter leurs obligations de communication à 15 minutes par jour. Un geste symbolique qui témoigne de leur détermination. Cette restriction, loin d’être anodine, met en lumière le conflit sous-jacent et rappelle l’importance de cette bataille pour les joueurs.

Wimbledon 2026 promet d’être riche en rebondissements. Le duel Djokovic-Zverev, dont la qualification est assurée, sera l'un des enjeux majeurs. Mais au-delà des performances sur le gazon, c'est la question de la répartition des revenus qui dominera les discussions. Sabalenka, avec un regard perçant, a conclu en lançant un appel au pragmatisme : « J’espère que nous n’aurons plus jamais à vivre ça. »